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Iyana (Y en a marre en arabe) du Tchad

– Circonstance de la naissance du mouvement

Suite à la décision de l’État tchadien, 2013 sur le port obligatoire du casque, les étudiants ont manifesté contre le gouvernement. L’autorité a réussi à disloquer le mouvement estudiantin. C’est ainsi qu’un groupe de jeunes étudiants activistes ont créé Iyana comme mouvement citoyen pour rassembler les jeunes du Tchad.

 

– Points forts de la vie du mouvement

  • Campagne de sensibilisation, le mouvement a essayé malgré la répression de l’autorité publique d’organiser des concerts pour mobiliser surtout les jeunes et les conscientiser sur leur citoyenneté ;
  • Réseautage, Iyana cherche à s’approcher des autres mouvements du continent dont Y’en A Marre du Sénégal. Avec son festival annuel du slam et rap organisé en Hollande, le leader du mouvement Crockmort essaie d’inviter les jeunes et artistes activistes du continent afin de favoriser le mouvement citoyen africain.

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Y en a marre du Sénégal

– Circonstances de la naissance du mouvement 

La période d’avant l’élection présidentielle de 2012 était caractérisée par une crise sociale : les coupures intempestives d’électricités, une cherté des denrées de premières nécessité, les crises scolaires etc. C’est ainsi qu’un groupe de jeunes rappeurs et journalistes ont décidé de lancer le 18 janvier 2011, un mouvement citoyen dénommé Y’en A Marre.

 

– Points forts de la vie du mouvement :

  • Mobilisation de masse pour le départ du président Abdoulaye Wade
  • Lancement du mouvement le 18 janvier 2011, dans la rue à travers une conférence de presse. Le caractère innovant de l’activité avec des journalistes et artistes engagés à susciter l’intérêt de la presse nationale et internationale qui a bien couvert l’événement et a donné un bon début de visibilité au mouvement ;
  • Campagne des mille plaintes contre le gouvernement, le 5 mars 2011. Le mouvement a invité les citoyens à prendre conscience de la responsabilité de l’Etat et par la même occasion de dénoncer les manquements et les dérives du régime à travers des plaintes (pétitions) ;
  • Action de rue contre le régime en place, le 19 mars. Le mouvement a organisé, parallèlement que le parti au pouvoir, un rassemblement pour célébrer l’anniversaire de la première alternance politique du pays 2000. Une mobilisation de jeunes pour tirer le bilan de désespoir au règne de Abdoulaye Wade ;
  • Campagne “Das Fanaal” (Se préparer pour un combat). Une sensibilisation des populations surtout à la base (quartiers populaires, villages) pour l’inscription sur les listes électorales pour la prochaine présidentielle de 2012. En avril 2011, avec des porte-à-porte dans les maisons et marchés, et des concerts le mouvement a beaucoup poussé les populations à s’inscrire sur les listes électorales et disposer d’une carte d’électeur pour avoir sa voix aux prochaines élections ;
  • Participation active à la grande mobilisation du 23 juin 2011, des forces vives (partis politiques d’opposition, société civile, personnalités indépendantes, citoyens engagés) du pays contre le projet de loi instituant l’élection simultanée, au suffrage universel direct, d’un président et d’un vice-président et aussi l’élection du ticket au quart bloquant (25% des voix)
  • Campagne “Faut pas forcer”, une mobilisation à travers des marches pacifiques, des chansons pour appeler le président Abdoulaye Wade à renoncer à un troisième mandat contesté ;
  • Foire aux problèmes, une rencontre populaire avec les citoyens, les leaders politiques et la société civile pour dénoncer la souffrance chronique des populations;
  • Position de refus de boycott de l’élection présidentielle, à la veille du scrutin du 25 février 2012, le mouvement avait clairement affiché son opposition à toute forme de boycott. Il encourageait la participation massive des sénégalais et le vote contre Abdoulaye Wade qui voulait briguer un troisième mandat contesté.
  • Campagne “Dogali” (En finir), dans l’entre-deux-tours de la présidentielle de 2012, le mouvement a suivi sa logique d’amener les populations à tourner le dos à l’ancien président Abdoulaye Wade et à voter son adversaire au second tour Macky Sall
  • Campagne “Digué Borela” (la promesse est une dette) pour rappeler au nouveau président élu Macky Sall le respect de ses engagements de campagne électorale;
  • Campagne “Wakhe Ak Askanwi” (échanger avec la communauté) qui encourageait les échanges entre les élus et les citoyens pour mieux se comprendre et
  • Programme “Tabakh Euleuk” (construire le futur) qui décline les grands projets citoyens et économiques sur lesquels le mouvement avait décidé de se lancer pour le développement civique et social des communautés.

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