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Wake up de Madagascar

Wake up de Madagascar

– Circonstances de la naissance du mouvement

Après 5 ans de régime brigué par un coup d’état, au moment de l’inscription des candidats à la présidentielle de 2013 pour une élection de sortie de crise, Andry Rajoelina, le président de faite de la transition s’est retrouvé par miracle sur la liste des candidats sans avoir fait les procédures de dépôt de dossier et sans que sa candidature à sa propre succession soit constitutionnellement acceptable. Cette candidature a été validée par la Haute Cours Constitutionnelle.

Un groupe d’une dizaine activistes dont la moitié, voire plus étaient des femmes a crée une page Facebook et commencèrent à exprimer leur indignation face à situation politico-sociale et leur combat pour la citoyenneté et la démocratie au Madagascar. Ce fut le noyau dur pour concrétiser par la suite un mouvement citoyen.

– Points forts de la vie du mouvement :

  • Premières actions :
    • Rencontre populaire de sensibilisation tenue le 26 juin jour de l’Indépendance du pays contre le régime de coup d’état qui était toujours en place et qui continuait leur razzia notamment sur les richesses naturelles du pays et sur les terres
    • création de l’album citoyen (album photo) pour faire passer les messages des citoyens aux dirigeants et pour conscientiser les populations sur la situation catastrophique du pays;
  • Actions sur les maux du quotidien :
    • Manifestation contre les délestages d’électricité ;
    • Manifestation contre la qualité des eaux
    • Actions pour dénoncer les gabegies des deniers des citoyens
    • Manifestations pour dénoncer la corruption des députés dans les décisions au sein du parlement
  • Actions pour un plaidoyer institutionnel :
    • Manifestation contre l’attribution de voitures tout terrain aux députés
    • Manifestation contre les banquets présidentiels et autres fastes du nouvel an
    • Marche organisée lors de la visite de Ban Ki Moon au Madagascar
    • Manifestations organisées avec l’invitation de mouvement comme Y’en A Marre du Sénégal lors du Sommet de la Francophonie à Antananarivo de novembre 2016
  • Formations :
    • Formation du noyau dur sur la gestion de mouvements citoyens non violent par
    • Formation citoyenne à dimension nationale sur la thématique des actions non violentes.
    • 2017-2018 : programme LIANA de formation citoyenne à la désobéisance civile non violente

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